🇿🇼 Victoria Falls : première journée aux chutes
Après Johannesburg, on change de pays. Direction Victoria Falls, au Zimbabwe, avec Fastjet. Bonne surprise : compagnie efficace, rapide, service agréable.




À l’arrivée, premier détail pratique : le taxi depuis l’aéroport nous coûte 40 dollars. On comprendra plus tard qu’il y a de la marge pour négocier.
L’après-midi, on part à pied depuis le B&B jusqu’aux chutes. Et le spectacle est immédiat. Le débit est énorme. On finit trempés. Difficile de se plaindre : c’est grandiose.

On continue vers le pont pour les voir sous un autre angle. Un visa temporaire gratuit permet d’y accéder. Et la faune est partout : éléphants, phacochères, mangoustes, babouins, oiseaux. Un jeune éléphant traverse même la route devant nous. Petit, peut-être. Mais toujours plus imposant qu’une voiture.




Le soir, dîner au Three Monkeys. Bonne ambiance, cadre agréable.

Bon à savoir : l’entrée aux chutes coûte 60 $ par personne. Et contrairement à ce qu’on avait lu sur plusieurs blogs, on a pu payer par carte.
Pourquoi les chutes Victoria créent leur propre “forêt tropicale”
Les chutes Victoria sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1989. Le Zambèze y forme un immense rideau d’eau d’environ 1 708 mètres de large. Les embruns entretiennent juste au bord des chutes une végétation humide très particulière : même sous un ciel bleu, certains points de vue donnent l’impression de marcher sous une pluie continue.
Des gorges encore en formation
Le spectacle ne se limite pas au volume d’eau. Les chutes se développent dans des couches de basalte que l’érosion découpe progressivement. Les gorges en zigzag visibles en aval correspondent à d’anciennes positions de la chute. Vu depuis le sol, on perçoit surtout le rideau d’eau ; comprendre ce mécanisme donne une autre lecture du paysage.
Le pont : ne pas reproduire notre passage sans vérifier
Nous avons pu obtenir une autorisation temporaire gratuite pour avancer sur le pont frontalier afin d’observer les chutes sous un autre angle. Les règles de frontière peuvent évoluer : mieux vaut vérifier les formalités du moment et garder son passeport avec soi plutôt que de considérer notre expérience comme une procédure garantie.

